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9 février 2007 5 09 /02 /février /2007 06:39
Du 8 Janv au 17 Janv 2007


Ushuaia nous plait bien, et au retour d'Antarctique, on décide d'y passer quelques jours. Bon et puis de toutes facons on n'a pas vraiment le choix, tous les bus sont complètement pleins. Faut dire qu`on a eu une de nos meilleures idées depuis des mois : faire un détour par le sud du Chili, et encore mieux, aller trekker dans le "muy famoso" parque del Torres del Paine. La mecque des trekkers. Tout le monde y passe, il est réputé comme un des plus beaux d'Amérique du sud, et on a voulu faire comme tout le monde.

Bref, entre temps on repasse le détroit de Magellan, et on laisse la terre de feu derrière nous, de retour en Patagonie, chilienne cette fois ci. Nous arrivons en soirée à Punta Arenas, acceuillis par un vent de folie. On attérit pour la nuit dans un hôtel à gringos pourri, mais qui a l'avantage de ne pas être cher. De toutes facons on y reste qu'une nuit et on part dès le lendemain matin pour Puerto Natales.
Ce petit hotel aurait pu rester anecdotique jusqu'il y a quelques jours ou aux infos on entend :
"La nuit dernière, le Blue House Hostel, petit hotel du sud du Chili à Punta Arenas, a entièrement brulé. La moitié des occupants de l'hotel n'a pas pu échapper aux flammes. 10 morts"
Euh ...On n'était pas au Blue House Hostel, nous a Punta Arenas ?? Euh ... ben oui... ouah ... on l'avait dit qu'il ètait pourri cet hôtel. On cherche plus d'infos et on vérifie, il s'avère que ce n'est pas notre hôtel qui a cramé mais son annexe !! Hum ...

C'est à Puerto Natales que s'organisent les treks du Torres del Paine, nous on commence à se demander sérieusement ce qu'on est venu faire ici. Il fait froid, il pleut, il vente et on ne se voit pas trop marcher dans ces conditions, plus équipés pour les plages tropicales que pour la montagne.
On hésite à louer une voiture pour visiter une partie du parc, mais le temps se degageant, on se décide quand meme a partir en randonnée pour 3/4 jours.

On n'est pas déçu par les paysages et nous avons même l'occasion d'observer un condor qui tournoie longuement au dessus de nos tetes. Les débuts s'annoncent bien.











Par contre
on se rend vite compte qu'ici la randonnée est un sport olympique, on est très loin de la ballade et il ne se passe pas 2 minutes sans croiser quelqu'un ; on passe notre temps a dire bonjour. Les gens semblent pressés  d'avancer plutôt que de profiter du lieu.  Tout le monde nous double, c'est tout juste si on ne se fait pas bousculer, à l'exeption de 3 petits vieux, et encore ils faisaient une pause déjeuner, aucun mérite donc.

On prend notre temps, on longe les lacs et les glaciers le long "del valle Frances" et après 13 kilomètres nous arrivons à notre premier campement.
Le temps de planter la tente et se faire une soupe, les premieres gouttes de pluie commence a tomber, nous n'en verrons jamais la fin. Pas très grave au début, nous sommes bien abrités par les arbres, et c'est un bon test pour notre superbe tente premier prix de chez Carrefour, sans double toit.
Bien évidemment la tente prend l'eau, suivie par les duvets, et bien sûr nous. De toute facon on n'a pas le choix, il n'y a aucun abris dans le campement. On passe la nuit tant que bien que mal, mais le pire reste à venir. Le lendemain il pleut de plus en plus. L'equipement trempé est impossible à faire sécher. Galère. On n'a pas d'autre choix que de repartir, en espérant une acalmie qui ne viendra jamais ... Bien au contraire, c'est de pire en pire. Pas d'autre alternative que de se retaper les 13 km de la veille sous le deluge et le vent glacial, 10 kilos sur le dos, trempés jusqu'à la moelle, le gilet en laine tricoté par maman n'étant pas un idéal d'étanchéité. On manque de se noyer, emportés par les petits cours d'eau de la veille, transformés en gros torrent. Aucun endroit pour s'abriter, et pris par le temps, si on veut choper le bateau qui nous ramène au bus qui nous ramène a Puerto Natales.
Bref un vrai cauchemar.
On arrive a Puerto Natales a 23h et on se prend un bon hôtel. C est décidé, dès qu'on est sec, on rentre en Argentine.
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Published by Veromain - dans Chili
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